Né le 24 janvier 1969 , sous le signe du Verseau, à Denain dans le Nord de la France, d'un père Chef de District à France Télécom (Emile) et d'une mère assistante maternelle à la DASS (Bernadette), Vincent HANDREY apprend la musique dès le plus jeune âge à l'école de musique municipale d'Onnaing avec Georgette Dollé et André Wallet . Il a un grand frère Claude et une petite sœur Marylise. Tout en poursuivant une assez brillante scolarité au Collège St Exupéry à Onnaing puis au lycée Watteau à Valenciennes, à 16 ans, il obtient un Prix au Conservatoire National de Musique de Valenciennes où il a eu comme professeur Mme Devémy et Mr Frigard. Dès lors, il se passionne pour les claviers synthétiseurs et il compose ses premières mélodies, il écrit ses premiers refrains et il les chante . Son baccalauréat « B » en poche alors qu'il n'a pas que 17 ans, Vincent rencontre vraiment par hasard, dans un gala, au Palais des Grottes de Cambrai, en 1 ère partie de Michèle Torr et de C.Jérôme, Jean Albertini , le producteur de ces 2 vedettes au programme, exceptionnellement présent en province ce jour-là : celui-ci craque sur les chansons mais aussi sur la voix originale de Vincent Handrey. Le producteur Parisien présente le jeune auteur compositeur interprète Valenciennois à l'auteur n°1 des années 80 Didier Barbelivien et à Charles Talar qui produira quelques années plus tard Notre Dame de Paris. Ils décident de travailler ensemble. Sans vraiment le savoir, sans vraiment l'avoir cherché, Vincent entre dans le monde très fermé du Show-Biz par la grande porte. C'est donc en novembre 1987 que sort le premier disque de Vincent HANDREY : premiers enregistrements dans de grands studios à Paris avec de célèbres musiciens comme Slim Pezin, guitariste de Sardou et Hallyday, ou encore Nicolas De Angelis et même Christophe Dubois qui deviendra plus tard le batteur de Calogero, premiers galas en première partie de Marc Lavoine,Daniel Guichard, Herbert Léonard etc…, premiers autographes, premières télés, premiers hit-parades, premières interviewes mais aussi premières déceptions : même si « Elle attend » obtient un certain succès, ce ne sera pas un tube ! A peine 2 ans plus tard, avec comme producteurs le même trio Albertini-Barbelivien-Talar, Vincent récidive avec un second 45 tours : le succès ne sera pas au rendez-vous. Et en 1990 , alors qu'il vient de terminer ses études supérieures de commerce, Vincent signe les paroles et la musique d'un premier titre pour C.Jérôme . C'est le début d'une grande complicité artistique : naissent des chansons populaires avec des textes simples sur des musiques faciles à retenir bref des refrains qui collent à la peau de C.Jérôme. Vincent prend l'habitude de voir apparaître son nom aux génériques des émissions télé de Michel Drucker, Patrick Sébastien, Pascal Sevran, Patrick Sabatier ou Jean-Pierre Foucault. Le chanteur, devenu l'ami, se propose même d'être le témoin du mariage de Vincent et Carine qui aura lieu à la mairie puis à l'église d'Onnaing en juin 1994… Entre temps, Vincent Handrey participe au succès de Vendée 93 avec Didier Barbelivien « les Mariés de Vendée » et obtient son 1 er Disque d'Or. Dans cet album, il interprète un duo avec Robert Hossein . On fait de plus en plus appel aux talents de Vincent. Et fin 1994 , c'est Claude BARZOTTI qui par l'intermédiaire de Martyne Alexandre, une amie commune, sollicite le jeune auteur Valenciennois qui a une plume de plus en plus poétique. Une collaboration fructueuse voit le jour avec un premier album «Je t'apprendrai l'amour» puis un deuxième qui s'intitule «Emotions». C'est là aussi une vraie histoire d'amitié entre le Rital et Vincent devenu le papa d'un petit Valentin en mai 1997. Vincent Handrey qui n'a jamais voulu quitter le Valenciennois pour aller habiter à Paris, là où son métier l'appelle, préfère vivre à Onnaing près des siens pour ne pas perdre le Nord. Il est entouré par un clan familial très soudé : il est non seulement très proche de sa famille mais aussi de sa belle-famille et en particulier de son beau-frère Bruno sans oublier ses oncles et tantes, cousins, cousines et neveux et nièces. De plus en plus sollicité, particulièrement par de jeunes artistes comme Karol à ses débuts et bien d'autres, il n'hésite pas à collaborer même avec des débutants tout en écrivant régulièrement d'une part, pour C.Jérôme avec le fils de Jean, Romain Albertini , (Nuits Blanches, Les bords de l'Atlantique, Les filles du samedi soir, A pleins tubes etc…) et d'autre part, pour Claude Barzotti également (Ca pleure aussi un homme, J'veux bien encore t'aimer, Où tu iras j'irai, Je serai là, Avant que tu reviennes, Papa etc…) Alors qu'il vient d'enregistrer une chanson de Vincent « Les bleus lendemains » et qu'il demande à celui qu'il appelle « le Barbelivien de l'an 2000 » de lui préparer un album, C.Jérôme décède en mars 2000 des suites d'une pénible maladie. Très affecté, l'auteur compositeur Onnaingeois prend du recul et le temps d'écrire des paroles et des musiques sur ses racines et en profite pour rendre hommage à la fois à son grand-père maternel qui était mineur et d'une manière générale au monde de la mine qui a tant marqué sa région. De ces chansons naîtra avec le soutien de Claude Larcanché, maire de Wallers-Arenberg et la complicité de Patrice Donnay, en février 2001 la comédie musicale «ARENBERG : histoire de la mine et vie du mineur» : un incroyable et inattendu succès populaire ainsi qu'un engouement médiatique inespéré et sans précédent dans le Nord Pas de Calais. Avec « Arenberg » qu'il signe paroles et musiques, Vincent fait non seulement à de multiples reprises la une du quotidien régional La Voix du Nord, a un soutien exceptionnel de France Bleu Nord, est invité plusieurs fois sur le plateau du JT régional de France3 mais apparaît aussi aux JT de 13h de TF1 de Jean-Pierre Pernaut et de France2 de Gérard Holtz, au 6 mn de M6 et de nombreuses radios telles que RTL ou France Info et des magazines tels que Télé Star ou Marie Claire lui consacreront des reportages. Ce spectacle, authentique et émouvant, emmènera son auteur Vincent Handrey sur une tournée qui passera 2 fois par le prestigieux Zénith de Lille produit par Guy Marseguerra pour Vérone Productions et qui totalise à ce jour plus de 65 représentations : les spectateurs qui ont repris en chœurs « Galibot… tu seras galibot » se compte désormais en plusieurs dizaines de milliers. (plus de 115.000 spectateurs comptabilisés au 1 er novembre 2006) Cette comédie musicale dans laquelle Vincent chante également, aux côtés de Dorothée Bia, Claude Estève, Mary-T, Jean-François David ou encore Lorenzo Caminotti, Amélie Simon, Cathy Bauduin, David Caruso ou Didier Baliany sera même, en septembre 2003 , adapté avec succès, avec la complicité de la ville de Wallers et de la Communauté d'Agglomération de la Porte du Hainaut présidée par Alain Bocquet, en son et lumière sur le mythique et grandiose ancien site minier de Wallers, là où Berri a tourné Germinal. En accompagnant Claude Barzotti , pour lequel il a une fois encore écrit dans son dernier opus « Ancora » sorti fin 2003 , que ce soit en spectacles ou sur les plateaux télé, Vincent en fait bien des rencontres qui pourraient un jour ou l'autre être déterminantes. Il y côtoie notamment Natasha St Pier ou encore Calogero entre autres. Son actualité : Alors qu'il a assuré en septembre 2004 la direction artistique des deux concerts à l'Olympia de son ami Claude Barzotti avec lequel il est en tournée depuis, tournée intitulée « En lettres Rouges à l'Olympia » titre éponyme qu'il a d'ailleurs co-signé avec l'interprète du Rital, Vincent Handrey continue à chanter la mine et le Nord avec Arenberg, écrit toujours autant et ne manque pas de projets. A peine venait-il de mettre sur pied en 2005 « KISS ME » une comédie musicale en hommage à son ami C.Jérôme , que ses amis Romain Albertini et Gérard Houzé ont produit ; qu'il finalisait déjà ARMORICA : un spectacle musical sur la vie des pêcheurs en Bretagne dont la première représentation a remporté un vif succès le 18 février 2006 au Palais des Congrès de Lorient…Tout en préparant divers projets dont un sur la Loire et ses châteaux avec ses amis journalistes Delphine et Laurent Watiez, le deuxième semestre 2006 voit la sortie du premier album solo de Vincent en tant qu'auteur compositeur interprète qu'il consacre à ses racines et qu'il intitule «AH… QU'EST-CE QU'ON EST BIEN DANS LE NORD !» produit de nouveau par Romain Albertini et de sa première apparition sur scène en solo avec ce spectacle éponyme que la presse salue déjà favorablement.. . |